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Après presque 2 mois de confinement, comment vit-on encore le quotidien ? Surréaliste, hors du temps, harassant, ennuyeux ? Pour rendre compte des différentes expériences, évaluer les enseignements tirés de cette période extra-ordinaire et jauger les attentes pour l’après corona, Madeleine notre Reporter/Service civique confinée a récolté les témoignages de 4 jeunes connaissance de son entourage. Merci à eux de s’être prêté à l’exercice.

Découvrez le témoignage de Foulé, confinée à Cergy

Foulé est une étudiante de 21 ans résidant à Cergy. Entre ses cours, ses nombreuses implications bénévoles et les sorties culturelles avec ses ami.es, son quotidien a pas mal été chamboulé par le confinement. Foulé est membre de l’association Cité des Chances et co-fondatrice du média Plume de Banlieue qui réalise des portraits de jeunes habitants des quartiers populaires.

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Voici le témoignage de Madeleine, en service civique chez Métropop’ ! depuis janvier. Confinée dans une cité de Saint-Denis, Elle nous livre son ressenti sur cette nouvelle quotidienneté, sur ce qu’elle voit de sa fenêtre, mais aussi de ce qu’elle lit dans les journaux et de ce qu’elle voit à la télé sur son quartier, sur ses voisins.

 » Être confinée en banlieue, c’est différent d’autres endroits : pas de jardins, pas de balcons. Quand j’ouvre ma fenêtre, ce sont des bâtiments à perte de vue que je vois. Ce n’est pas le plus agréable, mais c’est le prix à payer pour le bien commun. Mes journées se ressemblent toutes, elles sont donc difficiles à résumer… tourner en rond dans la maison à la recherche d’occupations, profiter du soleil à travers la fenêtre, le tour est vite fait.

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En ce moment, une parodie de Claude François tirée de son titre « Y a le printemps qui chante » circule sur les réseaux sociaux pour dire « Reste à la maison »…

Nous, après une semaine de confinement impossible dans certaines conditions de vies, on a plutôt envie de parodier son tube « Comme d’habitude » :

Comme d’habitude, des élus de tous poils vont pointer du doigt les fauteurs de trouble, leur incivisme, leur irresponsabilité, leur antipatriotisme ;

Comme d’habitude, certains médias vont se repaître de ces images de vilains petits canards traficoteurs et de leurs familles, mal éduqués, mal intégrés, au pied de leur cité ;

Comme d’habitude, on oubliera l’inégalité sociale, la promiscuité du logement, le chômage massif et les effets de 40 ans de discrimination ethnique et territoriale

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Depuis le mois d’octobre on s’attaque aux perspectives d’emploi et d’activité dans le Grand Paris  pour les jeunes des quartiers populaires de Seine-Saint-Denis avec notre équipe du bureau d’étude éphémère des Quatre Chemins à Aubervilliers et Pantin (8 jeunes en service civique issus de ces 2 villes). Avant de vous présenter nos résultats notre enquête […]